Elevage
Publié le 7 novembre 2025SANITAIRE/DERMATOSE NODULAIRE CONTAGIEUSE
Dans un contexte d’incertitude et d’inquiétude, informer et dialoguer sans relâche
Les mesures de limitations des mouvements annoncées soudainement le 17 octobre dernier par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard *ayant accentué le contexte d’incertitude et d’inquiétude suscité par la DNC, l’ALMA-GDS 82 a proposé une nouvelle réunion d’information et d’échanges qui s’est tenue à Montauban, le 23 octobre, remplissant la salle des sessions de la Chambre d’agriculture où elle s’est déroulée.
Les organisateurs se sont attachés à apporter des précisions sur la maladie, utiles à la compréhension de la stratégie de lutte qui a été explicitée, pour en venir à ses évolutions récentes. En vigueur depuis le 18 octobre (et jusqu’au 4 novembre initialement), ces dernières comportent notamment « l’ interdiction de toute sortie de bovins du territoire métropolitain pour éviter la diffusion du virus hors de France », autrement dit l’interdiction temporaire de l’export. Le transit par la France est autorisé. Par ailleurs, pour les régions comprenant une zone réglementée, dont l’Occitanie, les marchés de bovins et tout passage par un centre de rassemblement à destination de l’élevage sont interdits.
DF
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Publié le 15 septembre 2025« BIENVENUE A LA CAMPAGNE »
La race Aubrac au cœur d’un nouveau concours à BAC
Pour leurs beaux yeux et leurs grandes cornes, rendez-vous dimanche 21 septembre à 10 heures à Bienvenue à la campagne… les Aubrac feront l’objet d’un nouveau concours qui se tiendra sur la ferme de Bexianis pour sa toute première édition. Organisé par l’ALMA-GDS 82, le concours rassemblera 29 bêtes, appartenant à 6 éleveurs du Tarn-et-Garonne (voir la liste des éleveurs en fin d'article).
Une race qui se développe, et qui plaît au public
Technicien du GDS, Dorian Serene-Montrouzies, qui oeuvre à la préparation de ce nouveau concours avec son collègue Valentin Aurejac, a répondu aux questions de l’Action agricole. « Un événement qui fonctionne, c’est toujours positif pour l’élevage » nous confie Dorian, soucieux de mettre en avant la filière, et cette race, « qui se développe de plus en plus ». « En race à viande, c’est la troisième du département » ajoute-t-il. Les animaux étant visibles tout le week-end, ce concours sera aussi l’occasion de se renseigner pour des éleveurs qui souhaiteraient se diversifier, et, côté grand public « ce sera une découverte pour certains ! ». C’est une race qui, il en est sûr, enchantera les visiteurs avec leurs yeux naturellement « maquillés » et leurs grandes cornes, mais aussi l’image positive qu’elle véhicule, associée à la montagne. Pour communiquer sur la race, l’ALMA a prévu des affiches, mais aussi un « speach » au moment du concours, avec bien sûr une prise de paroles des éleveurs.
Quelle organisation pour préparer ce nouveau concours ?
Pour mener à bien ce nouveau projet, les techniciens ont commencé par une phase de recherche de participants. Une première phase moins évidente qu’il n’y paraît, s’agissant de trouver des éleveurs disponibles et prêts à investir de leur temps. Les techniciens ont ensuite fait le tour des fermes pour voir les animaux, puis « nous sommes passés au coeur de notre métier, le sanitaire » : prises de sang, documents d’inscription, le tout transmis à la direction des services vétérinaires, pour contrôle et validation. N’oublions pas la préparation des lieux sur le site de Bexianis, avant le chargement des animaux qui se fera dès le vendredi.
Catégories
Trois catégories sont prévues, chacune composées de sous-catégories par âge : les génisses, de moins ou plus de 12 mois, les vaches seules, de moins ou plus de 5 ans, et enfin les vaches suitées, de moins ou plus de 5 ans. Deux aveyronnais jugeront les animaux : un conseiller élevage de la Chambre d’agriculture 12, ainsi qu’un éleveur habitué des concours, et qui connaît bien les Aubrac.
« On veut donner envie à d’autres éleveurs pour l’an prochain » : Dorian et Valentin sont déjà prêts pour une nouvelle édition.
Raphaëlle Lenoble
29 animaux - Les éleveurs participants :
- Benoît GALAN, Parisot, 2 vaches, 2 veaux
- GAEC de FITTE, Puylagarde, 1 vache, 2 génisses
- GAEC Pech de FELINES, Caylus, 4 vaches
- GAEC de la PAGESE, Saint-Georges, 1 vache, 1 veau et 3 génisses
- GAEC CARMON, Lavaurette, 1 vache, 1 veau et 7 génisses
- EARL VIGUIE et FILS, Lacapelle-Livron, 3 vaches et 1 veau
Publié le 25 juillet 2025PÂTURAGE
De la haute qualité à bas coût
La mise à l’herbe est une étape cruciale pour les bêtes mais aussi et surtout l’éleveur qui va pouvoir faire manger ses animaux à volonté à « moindre coût ».
L’herbe qui commence à pousser dans notre région à partir de la sortie d’hiver (vers la mi-mars) est la seule denrée accessible directement au champ par les bêtes. Elle peut posséder une valeur alimentaire forte.
L’herbe assure un apport en fibre, en azote et en énergie suffisant pour répondre aux différents besoins des animaux selon leur âge, la physiologie et leur métabolisme.
Les différents besoins
• L’entretien (assurer la survie de l’animal et le fonctionnement de son organisme).
• Le développement selon l’âge (la croissance des génisses)
• La production (lactation, élever un veau ou encore engraissement)
Pour optimiser cette consommation d’herbe afin d’avoir tout au long de la saison, une pousse en quantité et sur la durée est nécessaire. Pour cela plusieurs leviers sont utilisables.
Les différentes pratiques à mettre en place avant l’entrée des bêtes sur la parcelle
Le broyage des refus de la saison précédente, ainsi que des adventices de l’hiver. Cela aura pour but de laisser la place à une herbe jeune qui ne sera pas concurrencée par d’autres plantes non désirées. S’il est réalisé durant l’hiver cela apporte une source de matière organique supplémentaire non négligeable à la parcelle pour reconstituer ses stocks dans le sol.
La fauche des parcelles en amont peut permettre de ramasser une certaine quantité et qualité de fourrage pour nettoyer la parcelle. On peut donc dans ce cas là commencer à engranger des stocks qui peuvent être soit ensilés, enrubannés ou distribués en vert (car difficile de sécher en début de saison).
Lorsque les animaux sont lâchés dans les parcours, il va falloir gérer les stocks sur pied et pour cela il existe de nombreuses pratiques plus ou moins faciles à mettre en place. Ces dernières auront pour but de valoriser un maximum d’herbe pour ne pas la gâcher ; tout en répondant aux besoins des animaux.
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Dorian Serene Montrouziès
ALMA 82
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