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L'action Agricole

  

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Publié le 13 juin 2025 

EDITO
Haut les mains !

La semaine dernière un des derniers antiquaires de Montauban âgé de 87 ans a reçu la visite de quatre agents de l’OFB car il avait de vieilles cannes à pommeau d’ivoire. Si à juste titre le trafic d’ivoire est maintenant interdit pour préserver les éléphants vivants, on a du mal à comprendre l’utilité et le nombre des agents employés pour s’attaquer à cet homme « sans doute très dangereux ». C’est plus tranquille de vendre du cannabis. Ce sont les mêmes qui dans les campagnes installent progressivement une tyrannie verte avec des conséquences, que l’on a vu récemment à la suite de pluies diluviennes, dans des champs interdits de nettoyage de fossés. Malgré les discours gouvernementaux on a l’impression que rien ne change. Dans ce rapport de force permanent où la réalité s’oppose à l’idéologie, seul un syndicat puissant et actif comme notre FDSEA peut assurer la protection des agriculteurs avec la participation déterminée de ceux-ci. Ne nous laissons pas faire car sinon demain peut-être, la ferme d’un des derniers vieux agriculteurs pourrait être investie par une brigade de l’OFB à la recherche de vieux bidons oubliés de simazine ou de glyphosate. Dans ce pays malheureusement, les choses sans importance en ont souvent plus que celles qui le sont.
PV

 

Publié le 16 juin 2025 

CONGRES JA
Les annonces de la Ministre

Le 58ème congrès national de Jeunes Agriculteurs s’est tenu les 3, 4 et 5 juin dans le Gers à Auch, y étaient présents plus de 600 jeunes agriculteurs venant de toute la France y compris une délégation d’Outre-mer.

Le Congrès de Jeunes Agriculteurs c’est tout d’abord trois jours de travail intense, mais également de très bons moments de convivialité. Les JA du Gers ont su relever le défi et proposer un cadre de travail idéal, sans oublier de faire connaître les spécialités locales tout au long de ce Congrès. La délégation Occitane était très bien représentée avec la présence de 52 élus occitans.
Lors de ce congrès, ont été débattus, pendant plus de dix heures, les amendements de chaque région sur le rapport d’orientation qui avait pour thème «Remettre l’agriculteur au coeur des structures coopératives et mutualistes »

Carole Delga, Présidente du Conseil Régional d'Occitanie et Présidente de Régions de France était présente, les JA ont pu lui faire entendre leurs revendications concernant les problèmes administratifs rencontrés auprès de la Région.
Etaient présentes, également, Annie Genevard, Ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire et Agnès Pannier-Runacher, Ministre de la Transition Ecologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche, pour échanger et pour faire prendre connaissance des demandes des jeunes agriculteurs.
Jeunes Agriculteurs a pu remettre à Annie Genevard son travail pour l’horizon PAC 2027, ainsi qu’un JAward représentatif de la bataille à mener contre l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur et pour défendre les jeunes, des gants de boxe.

Madame la Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire a ensuite été invitée à clôturer le congrès JA, dans son discours elle-même s’est identifiée en tant que Ministre des jeunes agriculteurs : « Oui, je l’assume : je suis la ministre des jeunes agriculteurs ! À Auch, j’ai vu une génération qui ne doute pas, qui avance, qui croit en l’agriculture. Mon combat au quotidien : vous donner les moyens de réussir et de reconquérir notre souveraineté alimentaire ! »

JA82

 

 

Publié le 13 juin 2025 

DOSSIER EAU
A Montfermier, cure de rajeunissement pour un lac collectif cinquantenaire

C’est en 1973 que Jean Soupa, Raymond Landou et Maurice Lafargue, propriétaires-exploitants à Montfermier ont concrétisé leur volonté commune de réaliser un lac sur leurs terres voisines, en contrebas de la route qui mène au village. « C’était alors le deuxième lac de la commune. La culture du melon se développait et il n’y avait pas de réseau collectif d’irrigation. Et il a été fait sans subvention ! Montfermier, qui a une superficie totale de 650 ha, en compte une quinzaine, le dernier a été fait en 2000. » relate Sylvain Soupa, petit-fils de Jean, maintenant co-propriétaire du lac avec Thierry Landou, fils de Raymond et Franck Nadalin, petit-fils de Maurice. L’eau est utilisée pour l’irrigation par trois exploitations aux productions très diversifiées : le GAEC du Forgeron, l’EARL de la Fontaine et l’EARL Nadalin. Ce lac a une capacité de 27 000 m3 : « Maintenant, il les fait ! »

Sylvain fait ainsi allusion aux travaux qui ont été réalisés à l’automne 2023, cinquante ans après sa réalisation. La vase a été curée, soit un volume de 10 000 m3 retirés, la digue a été enrochée, le déversoir restauré. Les travaux, réalisés par l’entreprise de TP Trézières de Flaugnac, choisie pour sa proximité avec le site, ont duré trois semaines. Les sédiments ont été stockés dans le champ le plus proche et nivelés après une année nécessaire à leur séchage.
Les démarches ont été commencées au printemps 2022. « On voulait faire quelque chose depuis un moment, la digue penchait énormément ce qui rendait son entretien compliqué, le déversoir était envasé, mais le temps manquait et on remettait à plus tard. Quand nous avons eu connaissance du dispositif mis en place pour les curages, on s’est lancés. » rapporte Sylvain qui se définit en souriant comme étant le « porte-drapeau ». C’est le conseiller de la Chambre d’agriculture qui l’a aidé dans le montage du dossier. Il a également pu s’appuyer sur le service Eau et biodiversité de la DDT. Le bureau d’études de l’ADHA 24 (Association départementale d’hydraulique agricole) est également intervenu. Malgré tout, et en l’absence d’étude bathymétrique qui n’était pas nécessaire, il estime : « on est partis un peu à l’aveugle ». Le devis a été établi sur un montant de 120 000 euros, finalement dépassé de 5 000 euros. Il faut y rajouter 27 000 euros pour étaler la vase ainsi que la rémunération du bureau d’études pour environ 3 000 euros. « C’est un budget ! » considère Sylvain qui précise qu’un total de 60 000 euros de subventions a été alloué pour les trois exploitations, des subventions qui relèvent du régime de minimis, regrette-t-il.
En 2024, près de 15 000 m3 ont été prélevés pour l’irrigation des trois exploitations : « Ce n’était pas une année de gros besoins, on n’a pas arrosé les pruniers par exemple et l’une des exploitations ne fait plus de melon et de betterave porte-graine ». Sylvain précise : « Avant les travaux, on se limitait, on arrosait prioritairement les melons, puis les betteraves porte-graine, les pruniers, l’ail et enfin le maïs ensilage s’il en restait. On le vidait tous les ans. Maintenant, on pourra, c’est sécurisant. »

Dominique Forneris

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Publié le 6 juin 2025 

FDSEA/JA82
Loi Duplomb : le Tarn-et-Garonne réagit à la hauteur de la trahison

Jeudi 15 mai dernier, en pleine période d’activité agricole plus de 200 agriculteurs et 50 remorques se sont retrouvés le soir à l’appel de la FDSEA pour déposer leurs chargements devant le siège du parti socialiste, du parti communiste, de FNE et de l’OBF de tous ceux qui ne veulent pas de la loi Duplomb votée par le Sénat, et qui veulent toujours plus de réglementations. Le refus des contraintes réglementaires est devenu pour les agriculteurs le combat à ne pas perdre. L’emploi des produits phytos ne doit pas être plus restrictif en France que dans le reste de l’Europe. La possibilité d’irriguer indispensable pour notre métier sera toujours défendue avec la plus extrême vigueur. La possibilité de faire des fossés, de les curer, d’entretenir les haies, sans risquer la visite des petits gardes verts et du tribunal qui va avec est une nécessité. Dans la France entière le vent de la révolte peut souffler à tout moment.

DF

 

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