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L'action Agricole

  

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Publié le 24 novembre 2025

LE CHEF DE L’ETAT À TOULOUSE
Des annonces … mais après ?

Des tracteurs tarn-et-garonnais sur l’autoroute ce mercredi 12 novembre : à l’appel de la FRSEA et JA Occitanie, la FDSEA et JA 82 ont mobilisé leur réseau pour une action syndicale en marge de la visite du président MACRON à Toulouse. Hasard du calendrier : ce déplacement intervenait à la suite de sa déclaration « choc » sur le MERCOSUR.

Cette pression syndicale a permis à nos responsables d’être reçus en milieu de journée : outre le sujet brûlant du MERCOSUR, d’autres sujets de tensions ont pu être abordés et notamment celui de la nouvelle taxe MACF (taxe sur les engrais) … Des engagements pris par le chef de l’Etat mais pour lesquels nous restons très prudents : nous attendons des mesures concrètes ! Il s’est engagé à ne pas faire supporter aux exploitants agricoles la taxe MACF, à ne pas signer l’accord MERCOSUR tant que des clauses miroir ne garantiront pas le respect de nos standards de production, à mettre en oeuvre une aide de trésorerie exceptionnelle et à reconnaître l’Occitanie comme territoire d’exception, laissant ainsi plus de marges de manoeuvres aux préfets de nos département et région et ainsi permettre des assouplissement en ce qui concerne les réserves d’eau par exemple …

Cela fait plusieurs mois que l’on nous promet beaucoup de choses notamment sur la mise en oeuvre de la Loi Duplomb : cependant dans les cours de ferme, rien ne change ! Assez des paroles, remuez-vous et passez aux actes.

FDSEA et JA 82

Publié le 17 novembre 2025

LÉGUMINEUSES À GRAINES
Suivi des ravageurs en Tarn-et-Garonne

L’introduction de légumineuses dans les rotations des systèmes céréaliers bio est un des principes de base de l’agriculture biologique, mais depuis quelques années l’augmentation de la pression en ravageurs occasionnent des dégâts importants pouvant contraindre à l’abandon de la culture de légumineuses à graines.

Dans ce cadre, en partenariat avec l’institut technique Terres Inovia et d’autres structures départementales, la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne réalise un suivi de ravageurs sur des parcelles en soja et pois chiche bio à l’aide de pièges attractifs avec une phéromone relevés toutes les semaines.

Focus sur le soja

La sole de soja dans le Sud-Ouest a fortement reculée ces dernières années : - 32 % de surfaces dans le Gers, le Tarn-et-Garonne et le Tarn en 2024 vs 2023 (source : Terres Inovia via Agreste), dues notamment à l’augmentation de la pression en ravageurs : pyrale du haricot, héliothis (noctuelle de la tomate) et punaises.
La période de risque du soja face aux ravageurs débute à partir de la formation des graines jusqu’à que celles-ci soient suffisamment dures.

Concernant la pyrale du haricot, les piégeages avec phéromone ainsi que l’observation des gousses pour détecter la présence du ravageur sont nécessaires pour surveiller les vols de ce ravageur. Mais la pyrale du haricot reste difficile à observer en végétation car les larves ne se nourrissent que des graines, pas du feuillage. Le trou d’entrée dans la gousse est également trop petit pour être observé à l’oeil nu, on repère seulement les trous de sortie de la gousse (circulaire, aux contours nets, environ 2mm).

La pyrale peut effectuer 2 à 3 générations par an, augmentant les dommages durant la culture du soja.
Les températures élevées et les conduites en sec semblent être des facteurs favorisant le développement de la pyrale selon Terres Inovia.
Le suivi des pièges d’héliothis ou noctuelle de la tomate renseigne sur l’activité du papillon qui va ensuite pondre des oeufs environ 3 jours après fécondation, donnant les chenilles qui occasionnent les dégâts sur les cultures (soja, sorgho, melon, haricot …) en s’attaquant au feuillage et aux gousses. Les larves de chenilles ont la capacité de se déplacer de plantes en plantes, augmentant les dommages sur la parcelle et peuvent également se laissés porter pour parcourir de grandes distances afin de trouver des sources de nourriture.
Un premier pic de vol a été observé cette année autour de 10 au 14 juillet qui vers le 4 au 10 septembre. Pas ou peu d’héliothis sous forme larvaire ont été observés en parcelle.

Les populations de punaises : vertes (Nezara viridula) et diaboliques ont été suivies par observations en parcelles. Les pontes d’oeufs sous la feuille sous forme de plaques caractéristiques des punaises et des jeunes larves sont observées toute la campagne.
La punaise est un insecte piqueur-suceur qui s’attaque à toute la plante y compris la graine de soja. Le grain va présenter un aspect déformé impactant la qualité de la récolte notamment pour un débouché en alimentation humaine.
Avant les récoltes, un comptage de nuisibilité sur un échantillon de plantes a été réalisé dans les parcelles, les résultats montrent des dégâts allant de près de 0 à 8 % par site, en prenant en compte les gousses trouées par la pyrale, héliothis ou avortées. Ces résultats sont en baisses par rapport à l’an passé.

Anne-Charlotte PENAS, conseillère bio - Chambre d’agriculture 82

... s'abonner pour lire la suite (focus sur le pois chiche).

 

Publié le 10 novembre 2025

PAC
La grille conditionnalité 2025 a évolué et les contrôles sur l’utilisation des produits phytosanitaires ont débuté

L’arrêté du 10 mars 2025, publié au Journal Officiel le 12 mars, introduit de nouvelles exigences dans le cadre de la conditionnalité des aides de la Politique Agricole Commune (PAC). Ces règles visent à renforcer la protection de l’environnement, notamment en réduisant les risques de pollution des eaux lors du remplissage des pulvérisateurs.

Nouveauté donc pour cette année, la surveillance humaine n’est plus considérée comme un moyen suffisant pour éviter le débordement de la cuve lors du remplissage du pulvérisateur. Le non-respect de cette règle amène une réduction de 3 % des aides PAC.
Lors des contrôles, l'exploitant devra avoir mis en place au moins un des équipements spécifiques pour éviter :
- le débordement de la cuve
- le retour de la bouillie ou de l’eau vers la ressource (réseau d’eau potable, nappe…).

Exemples de solutions possibles :

Pour éviter les débordements :
• Avoir une cuve intermédiaire d’un volume égal ou inférieur à la cuve du pulvérisateur,
• Installer un volucompteur (de préférence à arrêt automatique) sur le pulvérisateur ou le circuit d’alimentation d’eau.

Pour éviter le retour d’eau dans le réseau :
• La mise en place d’une potence sur l’aire de remplissage.
• La pose d’une cuve intermédiaire. Pompage dans une cuve préalablement remplie.
• L’installation de clapets anti-retour sur la pompe permet aussi d’éviter le reflux de l’eau au remplissage.

Ingrid Ronteix, conseillère Grandes Cultures et veille phytosanitaire
Chambre d’agriculture 82

La grille nationale des cas de non-conformité et des réductions des aides PAC pour l’ERMG 1 est disponible dans notre édition du 7 novembre (journal n°1629).

Publié le 27 octobre 2025

PUCERON CENDRE DU POMMIER
Stratégies d'automne

La maitrise très aléatoire du puceron cendré ces dernières années et la perte annoncée de plusieurs produits nous amènent à revoir fortement nos stratégies de lutte pour 2026. Et à essayer de faire baisser les populations de puceron dès l’automne afin de ne pas nous retrouver dans une impasse au printemps prochain. La demie journée Cap Expé du 17 septembre à la Chambre d’Agricul-ture à Montauban nous a permis, forts des résultats des centres d’expérimentation et de l’IN-RAE, de préciser nos stratégies sur l’automne.

Une maîtrise très aléatoire depuis 2019

Même si les choses se sont mieux passées en 2025, en grande partie sans doute suite à une moindre pression (inexpliquée) du puceron, il n’en reste pas moins que, depuis 2019, la maîtrise du puceron cendré est souvent décevante. Ce fut le cas notamment en 2023 et 2024 avec de gros dégâts dans de nombreuses parcelles et des populations de puceron cendré importantes jusqu’à tard en saison (juin). A noter que sur la même période, la maitrise du puceron a été très satisfaisante tous les ans en agriculture biologique.

Et une augmentation continue du nombre de traitements

Face à ces mauvaises maîtrises, la réponse a souvent été, dans un premier temps, de rajouter une intervention supplémentaire. Nous sommes ainsi passés de 2 à 3 voire parfois 4 interventions avant la fleur… sans véritable amélioration durable de la situation.

Ces échecs répétés de nos stratégies de lutte traduisent certainement, en fait, la perte d’efficacité de la plupart des spécialités commerciales encore utilisables. De nombreuses populations de puceron cendré sont en partie résistantes au TEPPEKI comme en attestent toutes les analyses réalisées depuis 2021 sur la région. La plupart des populations de pucerons testées possèdent également un gêne connu de résistance au MOVENTO. Et il y a fort à parier qu’il en est de même pour les pyréthrinoïdes, utilisées depuis maintenant 40 ans contre les pucerons (ou en leur présence ce qui revient au même en matière de sélection de résistance). Cela signifie que lorsque nous intervenons avec un de ces produits au printemps, il va détruire les individus sensibles et les individus résistants vont survivre… et continuer à se reproduire. La reproduction asexuée du puceron au printemps va multiplier (cloner) ces individus résistants comme le ferait une photocopieuse. Et quelques semaines plus tard, le même insecticide, s’il est renouvelé, va se retrouver face à une population devenue totalement résistante. Aujourd’hui, parmi les aphicides « chimiques » disponibles, seul l’Azadirachtine (NEEM AZAL / OIKOS) ne semble pas (encore) affecté par des baisses d’efficacités liées à des résistances. A nous de le préserver le plus longtemps possible en évitant de le sur utiliser. Pour éviter cette sur utilisation, l’idéal serait de pouvoir alterner avec un autre produit très efficace… que nous aurons peut-être un jour ! En attendant, il est primordial de tout faire pour réduire les populations de puceron le plus en amont possible afin de faciliter la lutte au printemps.

Faire baisser les populations dès l’automne

A partir de mi ou fin octobre, le puceron cendré commence son vol retour vers les pommiers pour venir y pondre, en novembre, les oeufs d’hiver qui donneront naissance aux fondatrices. De nombreux essais montrent l’intérêt d’intervenir à l’automne pour réduire ces dépôts d’oeufs d’hiver et, par conséquence, les populations au printemps suivant. En fonction des variétés et de leurs dates de récolte, nous pouvons soit essayer de perturber le vol retour du puceron, soit laisser les pucerons revenir sur les pommiers et les détruire avant qu’ils ne pondent.

Julie Cadot et Jean-Louis Sagnes
Chambre d’agriculture 82

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